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GEORGES GUETARY et HOURRA, PAPA !
"l'opérette nouvelle en conquête de son image de demain"

En 1984-85, Georges Guétary
précédait la révolte
de la comédie musicale "à la française"
contre "l'opérette de papa "
ainsi que
la "star academy"
Sommaire de Page :
Résurgence
"On se souvient toujours..."
Hourra et patatras
"T'en fais pas, papa..."
Etre informé et orienté


Elle resurgit, elle surprit


Si Marc DANVAL (1) nous a laissés sur notre faim ce samedi 7 août 2004 en ne nous accordant que trois chansons extraites de HOURRA, PAPA ! dont il nous avait annoncé la présentation, il nous a aussi heureusement surpris :

D'abord, il nous a appris que son courrier lui révèle que Georges Guétary reste bien vivace dans les mémoires et toujours demandé.

Il nous en a aussi ébauché sa conviction d'un homme qui n'a pas évolué par la seule influence de sa femme, mais par sa clairvoyance et son intelligence propres.

Enfin, nous portant à revenir sur notre propre documentation, il nous l'a fait avantageusement redécouvrir par le contexte actuel.

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Bobino-Eldorado, 1984-85


JBalutin GGuétary LBadie HOURRA, PAPA !, ce fut, dans le mi-temps de la reprise de collaboration redondante assez pitoyable avec Francis Lopez, un cadeau bienvenu de fraîcheur, de nouveauté, de vitalité joyeuse, la réponse à une attente assez amère à cause des relatifs échecs passés de renouvellement, lesquels avaient quasi fatalement reconduit à Lopez que la bonne veine créatrice avait alors lâché avec la trop grande facilité non contrôlée. (2)
Et relu aujourd'hui, l'entretien de l'époque reflète plus qu'alors, par le contexte actuel des "comédie musicale française" et "star academy", la préoccupation active de Georges Guétary quant à la nécessité du renouvellement du genre :

Hourra, papa... Guétary !

Jamais peut-être l'opérette n'a si bien fleuri qu'aujourd'hui. Paradoxalement même, la crise et les restrictions n'empêchent pas le ministre Jack Lang de lui porter secours en France, cependant qu'en Belgique s'est courageusement ouvert le Nouveau Théâtre d'Opérette Bruxellois que n'espéraient plus les nostalgiques du temple Alhambra.
Mais ce plein printemps éclatant pourrait bien ne pas fructifier si les directeurs de salles, s'enlisant dans les trop faciles reprises, négligent, étouffent les créations nouvelles. Car l'opérette, pour se sauver vraiment de ses cendres brillantes, doit se chercher.
L'opérette, c'est, la fête !, titrait naguère une émission radiophonique de la RTB.  Et c'est vrai !  Fête des lumières, fête des nombreux figurants, choristes et danseurs, fête des multiples décors réalistes; fête aussi par la présence des têtes d'affiches, des grands noms qui petit à petit forcément disparaissent ou se retirent.  Fête qui coûte cher; fête qui ne peut s'arrêter à la nostalgie des noms glorieux.
«On ne peut pas continuer à vivre sur le seul souvenir de Mariano et de Guétary», insiste celui-ci, toujours aussi jeune et dynamique, et plus enthousiaste peut-être que jamais à la sortie de sa pétillante création en cours, Hourra, papa !.
«Il faut bâtir avec aujourd'hui et pour demain, poursuit ce roi dernier toujours bien en trône. Déjà, après mon retour des Etats-Unis dans les années cinquante, j'ai prétendu qu'on ne pouvait plus échafauder un spectacle d'opérette en s'appuyant uniquement sur le prestige du ténor.  À l'exemple des Bing Crosby, et autre Bob Hope, j'ai fait introduire le grand comique avec notre regretté Bourvil.   Ce fut le succès prestigieux de sept ans de La Route, fleurie, qui continue d!ailleurs aujourd'hui, avec d'autres artistes.  Après lui, c'est mon ami Jean Richard qui est venu me rejoindre pour La Polka des Lampions et Monsieur Carnaval, deux autres très grands succès, vous vous souvenez.  J'ai même voulu aller plus loin : dans Monsieur Pompadour, je prends le second rôle, tandis que Jean Richard, le comique, tenait le premier.  Mais là, le public n'a pas bien suivi :,il n'était pas encore mûr, sans doute, pour ce renversement des valeurs traditionnelles françaises.
Tous des premiers rôles
- Et avec Hourra, papa!, ce n'est pas un, mais deux comiques fortement populaires que vous introduisez : Jacques Balutin et Laurence Badie.  Leur présence seule fait applaudir !a salle, leurs déguisements, leur jeu, leur voix et leurs débits opposés la fait se plier de rire.  Ce nouveau tandem comique que vous imposez, Georges Guétary, et qu'on ne pourra peut-être plus démarier, vous ne craignez pas qu'il vous efface ?
- Effacer ?  Pourquoi ?  Il reste un public Guétary comme il y a un public Balutin-Badie.   Et puis, Guétary, je le répète, ne peut pas être le seul prétexte du sujet et du spectacle !  Jo Moutet, le compositeur, est à l'origine de Hourra, papa!.  C'est presque un frère : il m'accompagne , et compose pour moi depuis plus de trente ans : qui mieux que lui, avec le parolier Jacques Demarny, un autre vieux routier, pouvait me faire du "sur mesure" ?  C'est ça, justement, que nous n'avons pas voulu, et c'est sans idée préconçue de vedette à mettre en évidence que Marie-Jo Weldon et        Jacques Demarny ont écrit leur livret.
- Il est vrai que si on chronométrait, vous n'avez pas, en effet, la présence la plus importante en scène.  Il est vrai aussi que vous ne prenez pas un bis, que vous chantez presque toujours avec d'autres, et qu'à part une forte mélodie en solo et un clin d'œil rythmé à l'image souvenir du Georges Guétary en haut de forme et badine qu'offre le décor pour un "J'aime toutes les femmes" ironique, vous laissez beaucoup de place aux autres qui ont toute occasion de se mettre en vedette - mais ne le font pas; et les rôles par définition secondaires ne le sont vraiment pas.
- C'est ce que j'ai voulu !  Les esprits chagrins qui veulent survivre sur leur gloire passée ne cessent de répéter qu'il n'y a pas de relève en France pour l'opérette. J'ai voulu leur prouver que c'est faux !
Vous avez vu tous ces jeunes talents, Dominique Mouret, Marie-Laure Fauthoux, Jean-Marc Chastel, Andy Weldon, et les trois cancanières, Michelle Colignon, Hélène Amador, Sylvie Felgenbaum, et les deux jumelles de mon personnage, les sœurs Hantellle, qui ont huit ans de maîtrise de l'ORTF derrière elles, et cette vingtaine d'enfants d'Asnières, du Centre de Comédie Musicale de Paris et des Conservatoires Musicaux de Paris ?  Ils travaillent tous en vrais professionnels. Et ils chantent, ils dansent, ils jouent la comédie, avec tant de cœur, de conscience !  Ils sont remarquables : il faut leur donner leur chance, aller les chercher !
- Jusqu'au dernier rôle secondaire de la bonne -Sabine, Corre- qui, sous ses haillons de Cendrillon, nous offre un solo époustouflant de chant et danse comiques !  Vous faites, en somme, produire des artistes du type américain  ?
Voilà ! Là-bas, tous les artistes savent tout faire. Et à la perfection.  Ici, en France, on veut spécialiser, on emprisonne les talents.  Balutin, c'était un comédien : je suis allé le chercher, je l'ai fait chanter, je l'ai fait danser; vous avez vu le résultat : parfait, inattendu même pour lui-même !  Et Noëlle Cordier : elle s'enlisait dans les variétés, la voici, avec une belle voix, à se révéler dans l'opérette ! 
Répétez-le, répétez-le : la relève est prête, elle attend, il faut aller la chercher, il faut lui donner sa chance !
La télé sur les planches
- Ce n'est pas tout comme nouveauté : je lis des noms inattendus dans le programme, des noms de télévision, …
- Ça, c'est l'autre innovation.  Oui, j'ai fait entrer la télévision dans l'opérette.  Le public est tellement moulé par la télévision qu'il faut le reprendre par les rythmes; les images, les cadrages, l'intimité auxquels elle l'a habitué : j'ai demandé à Dick Sanders de nous mettre en scène et à Barry Collins de régler la chorégraphie; les passionnés de télévision savent que ce sont des cracks en leur domaine.  Et vous avez vu les décors de Claude Catulle ?
Ça monte, ça descend, ça tourne à gauche, ça tourne à droite, ça n'arrête pas !
- Et il faut souligner que le changement de décors entrant dans le jeu des acteurs, le spectacle n'arrête pas !  D'ailleurs, ça pétille de joie, de fraîcheur, de fête, cette opérette,, par ses gags, par ses calembours, par ses situations, par son sujet, par la présence des enfants, par la brièveté de ses scènes, par ses nombreuses chansons dansées; j'en ai compté vingt-trois sur trente-trois scènes, allant du jazz aux résonances russes en passant par les rythmes sud américains, a "mélodie classique... et le smurf même, que vous dansez avec Balutin !  Et les couleurs des costumes, ces rouges, ces blancs, ces jaunes de soleil accentuent l'impression de printemps, de jeunesse, de fête fraîche, saine, tonique.
C'est vrai, ce spectacle bien rythmé et à caractère intime rappelle le style de la télévision, la brièveté, la succession rapide de ses plans, l'obligation pour le petit écran de cadrer étroit, et petit jusqu'au gros plan.
Au fond, voyez-vous, la perte du Châtelet et de sa scène immense nous a aidés, puisqu'elle nous a obligés, elle nous a condamnés à chercher des voies nouvelles pour l'opérette !
Autre aspect télévisuel important, et non des moindres : Hourra, papa ! s'adresse à toute la famille.
Exactement ! Et ça aussi, je crois, c'est nouveau dans l'opérette : enfants, adolescents, adultes, grands-parents se retrouvent et prennent également plaisir à regarder, à battre des mains, à chanter, à applaudir.
La retraite ?
-  Vous avez annoncé, Georges Guétary, qu'après cette création, vous vous retirez.
- Oui.  J'ai soixante-dix ans, j'ai fait trois fois le tour du monde, j'ai vécu dans les trains, les hôtels : vous ne pensez pas que j'ai mérité de me retirer?
- Ce sera plus qu'en beauté : avec le sentiment d'avoir, avec les innovations de Hourra, papa !, apporté votre pierre à l'édifice de l'opérette, de lui avoir donné son impulsion pour demain. Si je me permettais une comparaison qui devrait vous plaire, vous, le Grec sportif, vous voici, personnalisant votre bel ancêtre immortalisé par le bronze de Myron, discobole lançant l'opérette future ?
«Ha! ha! ha !» énorme, puissant éclat de rire ténorisé qui réveille le théâtre maintenant déserté.
Je me retire, mais dites à vos lecteurs que parti comme l'est Hourra papa!, ce n'est pas avant dix ans !
Louis Pieters
____
Bobino-Eldorado, puis Casino de Paris
Georges Guétary, Les hasards fabuleux, Paris, La Table Ronde, 1981, préface de Frédéric Dard.

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Hourra... et patatras

Les trois heures d'autoroute du retour paraîtront brèves, comme seront joyeuses les journées suivantes : les enfants rejouaient, rechantaient, redansaient HOURRA, PAPA !, paroles et musiques parfaitement retenues, et nous invitaient à entrer dans leur jeu.
Quel plus beau compliment pour les auteurs et les interprètes ? Hourra pour eux !
Le fait aurait pu séduire ces directeurs belges de salles d'opérettes à prendre à la nasse du Georges Guétary homme d'affaires :
"Tu peux nous rendre un grand service : tu écris à tous les directeurs de ton pays sans leur dire que nous nous connaissons, comme un simple spectateur qui a vu presque par hasard cette opérette, et tu leur suggères de la placer dans leur programme..."
Il avait alors négligé un aspect majeur : protégés légalement par une règle stricte, les enfants ne peuvent partir en tournée. Balutin bientôt accepta un autre contrat et quitta la troupe, le "play-back" trop perceptible le remplaça pour le chant, on abusa du procédé au bénéfice de Laurence Badie aphone, le jeu quelque peu indiscipliné remplaça l'entrée en rôles ; Georges Guétary renoua avec Lopez qu'il quitta bientôt dépité "C'est toujours la même chose !..."

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"T'en fais pas, papa, ..."

Reste que les archives et les traces et des survivants sont là qui témoignent que cette aventure valait d'être menée.
Car HOURRA, PAPA !, c'est quoi ?

Du conte merveilleux à la farce joyeuse avec pincée de marivaudage.

Comme dans les contes, M. Bertand (Georges Guétary) a, chiffre magique, sept enfants, lesquels, comme dans les contes, subissent une femme revêche (Laurence Badie), car leur père est veuf.
Toutefois, nous ne sommes pas en forêt maléfique, mais au pays joyeux et féerique d'Opérette -ou de Comédie Musicale plutôt- : ce n'est pas une marâtre que subissent les enfants, mais une gouvernante, rigide mais ingénue, et ce n'est pas la baguette magique de la marraine fée qui la métamorphosera, mais la magie de l'amour en marivaudage d'un tonton Titou (Jacques Balutin), frère d'armes du tendre papa, directeur de casino.
Comme dans les contes encore, ce sont les enfants eux-mêmes toutefois qui devront être artisans de leur bonheur. Ainsi vont-ils "marier papa". Mais qui fera le bon choix, des petits, des jumelles ou de l'aîné qui prétendent chacun imposer "leur" fiancée ? La farce d'opérette remplacera l'épreuve grave des contes.
Et comme dans les contes,ils se marieront et auront -par avance- beaucoup d'enfants.

Reconnaissance non banale

Le 22 mars 1985, on lisait dans LE LIGUEUR, "hebdomadaire familial du couple, des parents et de la famille" d'une éthique irréprochable :
Hourra, Papa !
L'opérette nouvelle magnifie joyeusement
la famille


Ni opérette rasoir pour les enfants, ni guimauve à la Goya (Chantal!) voici «Hourra, Papa!» pétillant et tonique chant de départ pour Georges Guétary.
(...)
Le bonheur prime sur l'éducation et le droit à la parole des enfants n'est pas ici un vain mot.
Cette opérette fonctionne comme un conte avec l'humour en plus.  Tous les ingrédients du charme et de la fraîcheur sont couronnés par une fin heureuse.
Au revoir, M, Guétary et merci pour cette société enfants admis en l'opérette !
BOBINO ELDORADO (3)


Opérette en deux actes et dix sept tableaux
Livret de Jacques DEMARNY et Maries-Jo WELDON, Lyrics de Jacques DEMARNY
Musique de Jo MOUTET
Mise en scène de Dirk SANDERS
Assistante à la mise en scène : Élisabeth BLANCHON
Chorégraphie de Barry COLLINS
Assistantes pour la chorégraphie : Anne de COULHAC-MAZERIEUX, Brigitte THIERRY-MIEG
Lumière : André BIETH
Décors et costumes de Claude CATULLE
Arrangements de Jo MOUTET
Direction musicale : Jo MOUTET
son : Didier VERRIER, François ANDRÉ
Presse: Marie-Elsa PAQUIN, Monique CHOURAQUI, Michel PROVISOR
Directeur de la Production : Claude SCEMAMA
Déléguée à la Production: Janine GUYON
*
Photos : Roger BORIES et DR
*
Enregistrement au Studio Pathé Marconi EMI en 1984
2402541 PM 254
Ingénieur du Son : Claude WAGNER
*
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LIENS
Dans le site Sujets Vers ailleurs
Avril 2001 (1) Nous ne pouvons pas reprocher à Marc DANVAL de n'avoir pas programmé le disque complet :
son émission n'étant pas programmée à l'opérette, ni à un sujet, ni à un interprète, un auteur ou un compositeur, sauf en exception majeure d'actualité, il se doit de répondre à son public aux attentes diverses.
Nous lui devons ici cependant une fidèle attention reconnaissante à sa Troisième Oreille ("celle qui écoute ce que les autres n'entendent pas") puisqu'il est le dernier présentateur francophone quasiment à rester attentif à tous les genres et à toutes les époques -et à nous rendre de temps à autre Georges Guétary.(re)
RTBf Radio 1, samedis de 13:30 à 15 h.

En lien permanent
Voir ici et là par le moteur de recherche interne en attendant les autres épisodes de ce nouveau chapitre. (2) (re) et (3) (re) :
"Me voilà reparti !" chantait, Georges Guétary en 1980-81 dans l'opérette Aventure à Monte-Carlo. Et le refrain, dans sa tête et sa foi s'adressait tout autant à sa carrière, sinon davantage, qu'à sa partenaire : alors qu'il écrivait, terminant la refonte de ses souvenirs, qu'il descendait une à une les marches de la gloire, Francis Lopez l'invitait à renouer leur tandem pour la création de cette nouvelle opérette. Il se revoyait en 1950 pour un appel semblable qui serait Pour Don Carlos. D'autant que si le prestigieux théâtre du Châtelet était perdu pour l'opérette, c'est celui de la Renaissance d'auguste prestige qui l'accueillerait, d'autant qu'après les récents semi-échecs de Monsieur Pompadour et des Aventures de Tom Jones, l'aventure -le test même- valait d'être tenté.

Révélation, réanimation : le public répondit présent et en redemanda.
Georges Guétary n'étant donc pas fini, la formule continuait d'opérer !

L'Amour à Tahiti suivit bientôt (1983-84), et le théâtre ne désemplit pas, d'autant qu'une Voix vraie et riche s'harmonisant idéalement avec la sienne l'accompagnait : Maria CANDIDO.

Mais au théâtre de la Renaissance avait succédé l'ancienne salle de catch de l'Elysée-Montmartre et le décor unique avant le "play-back" à venir.

C'est alors que vint heureusement HOURRA, PAPA ! De trop courte joie, nous l'avons vu, et qui ne récompenserait pas le travail et l'investissement financier et humain dans les travaux de mutation d'un cinéma en théâtre.
Lopez répondit à l'amertume possible par l'offre de Carnaval aux Caraïbes et, dit-on, d'un pont d'or (1986), lequel n'aurait plus d'attrait et s'écroulerait avec Le Roi du Pacifique (1986-87) malgré l'empressement du public de la nostalgie que ne retenait pas la redite, la salle de catch, le décor unique, l'absence d'orchestre et le "play-back" : Georges Guétary enfin décida que c'était fini, et comptait bien affirmer ses vues avec La Fête à Cannes...
L'ANAO n'a jusqu'à présent rendu aucun écho à ces opérettes à la sauvette. Du moins par sur son site, quoique les ayant présentées dans son périodique.

Patrick Boulanger entre temps a commencé d'en reproduire les fiches dans son site Avec Joie.
2. Par libre choix dans le sommaire de la fenêtre de gauche
<<Si elle n'est pas présente,  l'appeler par ce lien
Avec D.R. aux auteurs d'extraits et de photos (v. note générale in "Accueil" cf. le ©),
et l'assentiment gratifiant de Madame Guétary-Guyon,
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