Mise à jour : 20 15/02/27

Georges Guétary,
quelles nouvelles en 2008 ?

Rappels : 2007; 2006; 2005; 2004 B : jlt-dcb; 2004 A : frv-jn; 2003 2002 2001 2000 1999

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Décembre
«Je devais avoir 14 ans.  Avec ma mère, nous résidions chez le grand violoniste Jacques Thibaud à Saint-Jean-de-Luz, chez lequel j'étudiais.  Je m'en souviens comme si c'était hier.   Le 3 septembre 1939, c'est ici que j'ai appris la déclaration de guerre.  J'étais en compagnie de Jacques, du pianiste Tasso Janopoulo et de son fils adoptif, Georges Guétary », se rappelle le violoniste Ivry Gitlis ce 1er du mois.
Novembre-octobre
Du Québec, enfin, d'où on finissait par désespérer de voir venir un jour quelque chose alors que Georges Guétary y enregistra plusieurs chansons jamais venues sur l'"ancien continent", 25 chansons produites par les Disques Mérite et présentées prochainement en page spéciale.  Merci à Patrick Boulanger de nous avoir signalé cette production.

annonce18 novembre : Matthieu Moulin, Directeur artistique des éditions Marianne Mélodie ne manque pas, à défaut de droits cédés pour idéales qualités, le rendez-vous que lui permet la loi du "domaine public" : cinquante ans après sa création, il réédite l'opérette PACIFICO qui remet à l'affiche le duo plébiscité Bourvil-Guétary.

Rendez-vous prochain pour plus de détails. mais déjà : MM1341 à 9,90 €

Le 30 octobre, notre fidèle et attentive correspondante Chantal Reinfret nous écrivait du Québec :

«Cette semaine nous avons perdu une chanteuse qui se nomme CLAIRETTE à l'âge de 89 ans.
Ce fut Georges Guétary qui a donné la chance à Clairette de se faire connaître au Québec, lors de ses débuts dans les années 50.
Par la suite elle est restée au Québec pour ouvrir une boîte à chansons pour donner la chance aux grands de la chanson française québécois.
Le Québec lui a donné le surnom de la "mère supérieure".
Dommage, une autre légende de la chanson vient de disparaître.
»

Le 6 novembre, Le Monde y faisait généreusement écho :

«(…)
    Née à Marseille en 1919, Claire Oddera commence sa carrière de comédienne en 1939 dans La Fille du puisatier, de Marcel Pagnol, aux côtés de Raimu et de Fernandel. Elle adopte le nom de scène de Clairette sur une suggestion de Fernandel, qu'elle retrouve dans La Belle Etoile, de Jean Boyer. Après avoir été la "chanteuse des rues" dans Manouche, elle joue avec Tino Rossi dans Sérénade aux nuages, d'André Cayatte.

BOÎTE À CHANSONS
    Clairette participe parallèlement à plusieurs revues musicales et opérettes avant de travailler avec Georges Guétary, qui l'emmènera notamment en tournée au Canada en 1949. ()»,
ce que rapporte Georges Guétary lui même en 1981 dans ses Hasards fabuleux :
«(…) Je multipliai les galas en province avant d'enchaîner avec un nouveau film, Amour & Cie, avec Gaby Sylvia et, sitôt le dernier coup de manivelle [1948], ce fut la Suisse où je rencontrai Clairette.
   Clairette est un personnage étonnant. Inconnue du public français mais extrêmement fêtée au Canada. Si je devais comparer cette petite bonne femme à un artiste contemporain, je dirais que c'est un Coluche féminin. Curieusement, Clairette avait deux idoles : Reda Caire avec qui elle joua dans une grande revue ... et Georges Guétary.
   Nous avons eu l'occasion de nous produire ensemble au Théâtre des Variétés à Marseille en 1946. Je la retrouvai à Lausanne en décembre 1948 où nous étions programmés dans deux cabarets différents.
   Le spectacle de Clairette me parut si étonnant, si peu conformiste, et elle me parla du Canada en des termes si chaleureux que je décidai Félix Marouani, mon impresario, à nous organiser une tournée dans la patrie de Jacques Cartier. »
(Paris, La Table Ronde, 1981)

Voir aussi, entre autres, le Site du ministère du Conseil exécutif canadien, et Musicologie.org pour une vidéo.

Octobre-septembre

9 octobre : dans l'émission de la RTBf On a tous en nous quelque chose de Jacques Brel réalisée à l'occasion du trentième anniversaire de sa mort, on pouvait apercevoir Georges Guétary présent en 1966 au spectacle de ses adieux.

15 octobre : Michel Bracquart communique les passages suivants qu'il a relevés dans le livre de souvenirs que vient de publier Françoise HARDY :

«J'adorais les poupées et me souviens, entre autres, d'un baigneur très mignon, en plastique mou, qui faisait pipi et que j'avais baptisé Georges, à cause de Georges Guétary, un chanteur de charme dont je m'étais entichée.»

«Je tombais sous le charme de Georges Guétary que J'appréciais surtout dans La Valse des Regrets, une adaptation  d'une valse de Brahms dont j'étais bien loin de me douter que je la chanterais à mon tour des décennies plus tard, accompagnée au piano par l'extraordinaire Hélène Grimaud.»

«Je vendis les quelques 78, 33 et super 45 tous que j'avais gardés de Georges Guétary pour acquérir un seul disque du chanteur américain Paul Anka.»

(Le Désespoir des singes et autres bagatelles, Paris, Laffont, 2008)

27 septembre : s'entretenant sur France Musique avec Charles Aznavour, Benoît Duteurtre l'interroge sur le fameux désaccord concernant La Bohème.  Sans hésitation ni détour, Charles Aznavour lui répond avec sous-entendu honorable de culpabilité : «Elle lui appartenait».  Il ajoutera spontanément que Georges Guétary était un grand travailleur.

Septembre-juin

"Le charme obligé ?" : état des lieux.

La rentrée souvent se corrode de la mélancolie des vacances : Venise peut-être, dont vous entendez en principe une vision.

Elle est celle de Frédéric BOTTON, mort à l'âge de 71 ans, le vendredi 27 juin 2008.

Le fait nous avait échappé, Michel Bracquart était là pour le rappeler, d'autant que s'il n'avait composé qu'une seule chanson pour Georges Guétary, ce fut quasi un privilège, puisque, selon ses dires mêmes, cet auteur-compositeur écrivit presque exclusivement pour des femmes (Joséphine Baker, Barbara, Mireille Darc, France Gall, Juliette Gréco, Régine, Alice Sapritch, Sylvie Vartan).

Il n'avait donc composé qu'une seule chanson pour Georges Guétary, mais quelle chanson !  repris d'un 45 tours inaperçu (Sn GE 30) dans le deuxième cd du long box conçu par Janine Guétary-Guyon , LE VOYAGE À VENISE (1970), refond ce thème éculé en ce sens qu'il narre l'amour de fin et non de début : ce n'est plus ici la Venise des tarentelles, la Venise des Aventures de Casanova (1946-47), c'est la Venise en l'acceptation du vieillissement du couple comme en Il a neigé sur nos vingt ans : Georges Guétary a alors 55 ans, il le sait, il l'accepte, il le chante, révélant son souhait, sa volonté de mutation.


Dès lors, à qui la faute, cette fixation dans l'identité du "chanteur de charme" envers et contre le temps ?

Corrélation.

Or, voilà que dans ce même temps des vacances un dialogue entre Patrick Boulanger et Louis Pieters s'établissait incidemment en corrélation avec cela :

P.B. : Une petite mise à jour mais une info de taille !
Georges Guétary chante Michel Berger ! (page "Un interprète de légende")

L.P. : Je vous remercie pour cette information : j'ignorais que ce fût là un pseudonyme.
La question qui se pose dès lors : pourquoi, de part ou d'autre, n'y eut-il, à ma connaissance du moins, jamais communication ultérieure du fait, et pourquoi, d'abord, Michel Berger préféra-t-il ce pseudonyme pour Georges Guétary, dès lors que ses différentes collaborations sont couramment rappelées ? Collaboration jugée indigne, et/ou nuisible à sa carrière ? Et dès lors pourquoi ?

[…]

P.B. : La question est à mon avis, de savoir si Georges savait que ce Michel Hursel était devenu Michel Berger…
Sur le même 45 tours, Claude-Michel Schönberg qui fera un "tube" quelques années plus tard avec Le premier pas.

L.P. : Je suppose qu'il le savait; qu'il le sut en tout cas a posteriori.
D'ailleurs, par le rappel que vous faites de Schönberg, me revient qu'au cours d'une conversation, il me dit, à propos de ce disque précisément : «Ce sont deux jeunes qui m'ont suggéré de chanter comme ça» — "comme ça" étant […], "en retenue"— indication, s'il le fallait, qu'il y eut contacts; contacts par lesquels le pseudonyme d'alors prévalut peut-être sur le définitif "Berger", soit, mais qui laisse entendre qu'il sut effectivement qu'il s'agissait d'un seul et même personnage.
[…]
    Et je reviens à ma question, à l'en-deçà de ma question qui est plutôt conviction : il est couramment de mauvais ton et de mauvais goût d'associer des "noms de qualité" à celui de Georges Guétary; Guétary + Lopez, soit, c'est du bon populo, mais —et par conséquent— Guétary + ceux-là… dont Schönberg, c'est le quant à soi; bien sûr, on ne peut nier ces rencontres-là, deux 33 t. les affichant précisément — Les plus belles chansons de… et Mélodies populaires classiques (appuyer le curseur sur les quatre pochettes en fait apparaître les titres), ndlr—, mais les fervents, les puristes de Ferré et autres applaudiront-ils ces interprétations pour eux inacceptables et comme impies, dussent-ils au fond d'eux mêmes reconnaître, entendre leurs qualités ?
Le plus bel exemple de cet anathème n'est-il pas La Bohème avec le procès à la clef, le plus large public laissant triompher Aznavour aujourd'hui encensé et qu'il n'est pas permis, n'est-ce pas, de ne pas admirer et apprécier ? (ndlr : voir Hommage à Jacques Plante et Un conflit qu'on croyait oublié)
En équivalence d'ailleurs, et Duteurtre (France musiques) est le pire assassin en cela, les autres puristes que sont les amateurs du "classique" acceptent-ils que Georges Guétary soit digne interprète de Brahms et autres ? On finit —"finit" !— en ce sillon par admettre et même par valoriser Luis Mariano; ce ne le sera jamais, je le crains, pour André Dassary, tout aussi lyrique que lui pourtant, et moins communément.

P. B. : Ce serait un beau sujet de conversation sur le forum…
La période 65-75 de Georges est pour moi la plus intéressante car elle démontre sa volonté de changement.
C’est à nous aujourd’hui de démontrer qu’il était autre chose qu’un Roi de l’Opérette.  J’ai établi une courte liste (qui devra être complétée)


Que se prenne donc le relais en cette page, laissant à Patrick Boulanger l'espoir que «Si quelqu’un fait une recherche internet sur tel compositeur, il peut (y) "tomber"»

Touche de retouche.

Entre temps la lecture nous faisait découvrir une perception de Georges Guétary par le chef d'orchestre Jean-Claude Casadesus (dont la mère avait par ailleurs été partenaire dans Les Aventures de Casanova —ces coïncidences !) : corrigera-t-elle, nuancera-telle quoi que ce soit de la perception courante ?

Déchirure ?

Nous apprenons que la villa cannoise "Belle Marguerite" a été vendue.

Les cachets de Bless the Bride à Londres (1947) avaient permis à Georges Guétary cette construction à laquelle il donna le nom de la chanson la plus popularisée de cette comédie musicale.   Il y fit venir sa mère, elle sonna le glas de sa vie de célibataire, les premiers cris d'enfant qu'elle entendit furent ceux de François, l'aîné des Guétary-Guyon.   Car s'ils résidaient généralement à Paris puis dans sa proche banlieue, c'était par nécessité et facilité professionnelles, Cannes, sans doute parce que rappelant Alexandrie quelque part en vis-à-vis, était devenue sa ville de prédilection, sa ville de vie, et Belle Marguerite le nid béni des ressourcements familiaux; ses admirateurs de lointaine date en étaient si conscients et imprégnés qu'ils ne peuvent douter de la peine qu'éprouvent Madame Guétary et ses enfants et petits-enfants quand eux-mêmes se perçoivent endeuillés.

"Z" *

Or nous venait dans le même temps un courrier dont nous extrayons ce témoignage de vie, d'espérance :

«[…] Hier, je suis allée prier devant la tombe de Georges fleurie d'une espèce de pétunia rouge plantée dans la jardinière, débordante sur la pierre tombale au milieu de laquelle resplendissait sous un beau ciel bleu une énorme coupe en plastique crème  remplie des mêmes fleurs et feuillages où le drapeau canadien flottait comme l'an dernier.  J'ai rempli d'eau les deux vases vides afin d'y plonger des bouquets de laurier rose cueillis dans mon jardin.  Toutes ces fleurs occupaient tant de place que les noms des défunts étaient invisibles.  Le cimetière du Grand Jas est exposé en plein soleil avec une vue superbe de la Méditerranée; on y respire un air très pur.  […]».

* allusion au livre de Vassilis Vassilikos, Z, initiale de "ζει" "il vit", "il est vivant"

D.R. :
pour l'écoute : Le Voyage à Venise de Frédéric Botton, EMI Music France 7243 529490 2 1, 1970;
pour les illustrations : pochettes des disques :
EG 30 Sonopresse & Harry Meerson ( ill.), 1970;
EG1061 Pathé EMI & Gérard Neucecelle (pht), 1967;
SPTX 380 837 EMI Pathé & J.-C. Trambouze (ill.), 1969;
30 CV1355 Musidisc & Hélène (ill.) 1975.

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Juin

Rappel des sources

Ce 10 juin dans le Figaro, Tangi Salaün ne néglige pas de citer Georges Guétary par un article de bonne facture suscitant le tourisme culturel : «(…) Séduits par ce climat de liberté, commerçants, intellectuels et artistes de tous horizons y affluent. Certains ne font qu'y passer : (…). Beaucoup d'autres y font leur vie : Grecs, (…). Certains, comme le poète Constantin Cavafy, ne l'ont jamais quittée. D'autres, tels Omar Sharif, Georges Guétary ou Georges Moustaki, l'ont portée au-delà des frontières.», "ALEXANDRIE, PHÉNIX NOSTALGIQUE ".

Ainsi rappelons-nous les sources…

Ainsi placions nous en fond sonore à la date de ce message En allant d'l'avant de Pierre Havet et Rolf Marbot, puisqu'elle pouvait très bien s'entendre comme une expression de Georges Guétary lui même ayant quitté Alexandrie et les siens vers Paris et son destin :

Écoute possible : En allant d'l'avant , Marianne Mélodie 971 509. D.R.
Illustration suggérée par P. Boulanger, D.R.
Mai

Pascal Sevran et Georges Guétary,
«je n'vous dis pas au revoir…»

Décédé ce mois, Pascal Sevran n'a jamais manqué une occasion de recevoir Georges Guétary dans son émission La Chance aux Chansons : par illustration thématique, par hommage à un auteur ou à un compositeur, par promotion de spectacle, il y fut présent une trentaine de fois en dix ans, émissions originales et reprises comprises.

On ne peut dire s'il l'aimait plus que d'autres, mais François Cérésa, dans son compte rendu de lecture de On s'ennuyait le dimanche, un des volumes du Journal de Pascal Sevran, conclut, après l'avoir cité déjà —soit cinq lignes sur trente— : «quand il s'amuse en semaine, on l'entend chantonner : "On m'ap-pelle Ro-bin des bois, et Je chan-te par-dessus les toits."» (Les Pensées de Pascal in Madame Figaro du 06/03/2004; document fourni par Michel Bracquart).

Sa perception du chanteur fut cependant sans complaisance : «Le succès important remporté par Georges Guétary tient essentiellement à deux atouts non négligeables pour faire une carrière de chanteur de charme, à savoir : une voix et un physique.  Depuis les années de l'après-guerre, les canons de la beauté et la manière de chanter ont évolué sensiblement.  Il faut, pour apprécier l'impact de Georges Guétary sur le public (féminin notamment) ne pas oublier qu'il répondait parfaitement aux critères esthétiques d'une époque.  Il mit sa technique vocale classique au service de refrains légers où l'absence de texte lui permettait d'exploiter seulement la qualité de sa voix éclatante.  Les aléas de la mode devaient le conduire à se réfugier dans l'opérette et la comédie musicale, genres où il excelle.  Encadré quelque part entre Carlos Gardel et Luis Mariano, Georges Guétary n'a pas démérité d'un certain music-hall.» (Paris, Carrère-Lafon, 1986, Dictionnaire de la chanson française).

Et puis, lui rendant hommage en  septembre 1997, il dit, élogieux, rappelle Michel Bracquart : «Jamais plus on ne chantera comme Georges Guétary.»

N'oublions pas enfin, venant bien à propos, qu'il lui écrivit en 1993 la chanson qui conclut le Jubilé : Je n'vous dis pas au revoir sur musique de Pruvot et Moutet (Flarenasch, Les plus grands succès-Jubilé, 183 842 MU 790); passant automatiquement en fond sonore à la rédaction de ce moment, elle peut être écoutée par appel.

Il lui consacra par ailleurs un CD dans la collection La chance aux chansons qu'il dirigea pour Pathé Marconi/EMI et qui, à l'époque (1990), rendait, hors du convenu, sept chansons sur dix-neuf jusqu'alors jamais reprises(vol. 15, PM516, Chic à Chiquito)

Dommage qu'il fût d'une suffisance intolérable, à l'inverse de son talentueux compagnon particulièrement affable, Stéphane Chomont.

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Mars

Réveil de MA BELLE AU BOIS DORMANT !

«Ô toi, …» : Annoncée en janvier dernier, l'interprétation de MA BELLE AU BOIS DORMANT par Georges Guétary est maintenant disponible grâce à Matthieu Moulin et Marianne Mélodie qui offrent en même temps 25 autres chansons composées par Henry BOURTAYRE entre 1941 et 1953.   Détails > …
Février

13 février 2008 : 

Henri Salvador est mort à l'âge de 90 ans

titre toute la presse unanime en éloges superlatifs justifiés…

 

 

 

Nous le voyons ici (D.R.) embrassé par Georges Guétary touché de sa présence à son dernier spectacle à Bobino en 1996, Georges Guétary qui lui avait demandé quelques fois sa collaboration ainsi que précisée en décembre 2003 et évoquée en décembre 2000 et en 2007

 

 

 

 

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Janvier

28 janvier 2008 : 

Inespéré : Ma Belle au Bois dormant en CD !

De : "Matthieu Moulin, Marianne Mélodie" <matthieu.moulin@free.fr>
Date : 28 janvier 2008 15:21:47 GMT+01:00
À : <Piel@georgesGuetary.net>
Objet: Marianne Mélodie : Ma belle au Bois dormant

Cher ami,

Incroyable !
Je viens de dénicher le souple de Guétary chantant "ma belle au bois dormant" !!!

Je le réédite, le CD sort le mois prochain (Henri Bourtayre, les chansons de ma jeunesse).

Bien à vous,
MM.

De : "Louis PIETERS" <contact@georgesguetary.net>
Date : 28 janvier 2008 22:34:15 GMT+01:00
À : "Matthieu Moulin, Marianne Mélodie" <matthieu.moulin@free.fr>
Objet : re : Marianne Mélodie : Ma belle au Bois dormant

Quelle bonne nouvelle !

Dans mes 8 à 9 ans, voici quelque soixante ans, cette chanson capte mon oreille marquée déjà par le timbre si particulier de Georges Guétary. Mais je ne peux l'écouter : elle sort d'une petite radio sur la table de nuit de la mère malade de la copine qui m'entraîne à travers sa maison vers le jardin.
     Je suis dépité, mais le chant en cette voix sont dans ma tête, à jamais ancrés.

Quand, dans le début de l'adolescence, je pourrai m'acheter la partition, c'est Luis Mariano que j'aurai en couverture !

Des années après, bien des années après, Georges Guétary m'emprunte mon classeur de ses chansons en vue de choisir celles qui composeront son Mes premières chansons : «Je n'ai jamais chanté ça !», s'exclame-t-il quand il voit le feuillet.
    Je ne peux qu'opposer mon souvenir assuré à la fermeté de son affirmation.

Le temps poursuivant son chemin», comme dit une chanson, allais-je devoir passer en me demandant, bien contrit et perplexe si je n'avais pas, ô trahison, confondu les voix ?
    Or voici que vous régénérez ma joie !

Merci, très grand merci à cette résurrection !

--
Louis PIETERS
http://www.GeorgesGuetary.net/ : le charme obligé ?

 

16 janvier 2008 : 

 

 

 

Très aimablement provoqué par Patrick Boulanger, qui le publiait en primeur dans son "fanzine" "Avec joie !", l'entretien  sur le livre GEORGES GUÉTARY, LANGAGE DE L'IMAGE est communiqué par l'éditeur.

La date d'édition n'est pas encore déterminée.  Cette page vous l'apprendra, ou votre demande précise à ce propos.

 

 

 

 

 

 

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Décembre 2007

D'un chant de Noël à une fille cachée

26, 27, 28, 31/12/2007,
02, 22/01/2008.

Jamais, jusqu'à présent, une chanson interprétée par Georges Guétary n'avait été reprise dans les florilèges sur Noël.  Cette année l'associe enfin à cette célébration, et Marianne Mélodie ainsi enrichit l'hommage que son directeur artistique, Matthieu Moulin, a tenu à lui rendre à l'occasion du dixième anniversaire de son décès (voir "Septembre" ci-après).  Et "ce n'est pas tout"…

Nous accordant du coup à la période des cadeaux, nous retenions depuis le 2 novembre dernier qu'un aimable visiteur cède le programme de l'opérette Pour Don Carlos —à notre sens la meilleure française— dédicacé par Georges Guétary et Maria Lopez (théâtre du Châtelet) : le premier à nous communiquer son souhait d'acquérir ce programme sera mis en contact avec son possesseur.

Le n° 44 du périodique "Avec Joie " (magazine du Cercle des Amis de Georges Guétary) vient de sortir, annonçant déjà celui de mars prochain., …et

Enfin, tels qu'annoncés en septembre dernier également, Blanche Neige, Barbe Bleue et Cendrillon réalisés par Hélène Guétary ont été programmés par l'A2 le 25 décembre après l'avoir été par la RTBf1 le 22 puis la RTBf2 le 23.  Ne s'étant pas laissée emporter par sa nature créatrice fantasmagorique, n'ayant glissé qu'un tout petit morceau nécessaire de magie,à l'opposé de Disney, elle s'est ici distinguée par une magistrale conduite d'interprètes, puisque, non acteurs, ils ont étonnamment incarné leurs personnages.

L'imaginaire, c'est plutôt Michel Bracquart qui s'y est laissé entraîner quand, le 29/12/2007, entendant chanter sur France-Musique, extrait de l'opérette Le Diable à Paris de Marcel Lattès (1927),
                         «J'ai oublié le quai fleuri
                         «De la gare de Guéthary»
,
il se laisse aller à rêver : «Quand il écrivit ces deux octosyllabes, l'auteur des couplets avait-il prévu Georges et sa Route Fleurie

30/12/07

Pierre Gervasoni accroche et interpelle quand, dans Le Monde de ce matin,  il écrit : «Arlette, "fille cachée de Georges Guétary et de Gloria Lasso" (…) ».  Mais on découvre bientôt qu'il s'agit d'un "bonheur musical et théâtral" mettant en scène Edwige Bourdy jusqu'au au vendredi 29 février 2008 à Paris.(une vidéo rend des extraits du spectacle)

N'empêche, quoique à la limite indélicat, ce clin d'œil implique que les auteurs, Caroline Loeb et Yves Coudray, ont ravivé une époque ici précédemment rappelée déjà…

Mais nos questions (comment, pourquoi leur est venue l'idée; quelle exploitation en font-ils dans la pièce; ne craignaient-ils pas une réaction de Janine Guétary-Guyon au moins; pourquoi dès lors ces deux interprètes précisément; … ?) sont restées sans suite…

 

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